EMG

Nommé en Conseil des ministres, le 14 septembre 2016, à la tête des Forces Armées Béninoises (FAB), en remplacement du général de brigade Awal Bouko NAGNIMI appelé à faire valoir ses droits à la retraite, le général de brigade Laurent AMOUSSOU a été installé dans ses fonctions, le vendredi 30 septembre 2016. Une mission qui démarre sous de meilleurs auspices pour relever d’importants défis au sein de la Grande muette.

C’est une cérémonie forte simple, présidée par le Ministre en Charge de la Défense Nationale, qui a consacré le passage de témoin entre les Généraux de Brigade Awal Bouko NAGNIMI et Laurent AMOUSSOU. Le premier est le chef d’Etat-major des armées sortant et le deuxième est désormais le nouvel homme fort des Forces Armées Béninoises. Crédité de la confiance du Président de la République, il mesure à leur juste valeur les attentes du Chef Suprême des armées.

Selon d’ailleurs le Général de Brigade Awal Bouko NAGNIMI qui l’a invité à poursuivre l’œuvre de l’édification d’une armée au service de la nation, le Président de la République ne s’est pas trompé sur son choix. Précédemment chef d’Etat-Major Général des armées Adjoint, le Général de brigade Laurent AMOUSSOU a une parfaite connaissance de l’institution. Ses immenses atouts et sa riche expérience dans la conduite et la gestion des affaires militaires et sécuritaires sont unanimement reconnus par ses frères d’armes.

DE NOBLES AMBITIONS POUR LES FAB

Son éloquent parcours révèle au grand jour son efficacité et sa combativité au travail. Ainsi, l’ancien enfant de troupe du Congo avait redoré le blason des soldats du feu quand il avait pris la direction du Groupement National des Sapeurs Pompiers, il y a quelques années. Une responsabilité antérieure pour laquelle, il s’était battu pour redynamiser cette entité très délicate de l’armée béninoise, chargée d’aller à la sauvegarde des vies humaines en danger en un temps record. Ils sont nombreux à reconnaître tous les changements qualitatifs qu’il a apportés à ce Groupement tant, au niveau du personnel que de l’équipement.

Pour cet ancien diplômé de hautes écoles militaires françaises, américaines et japonaises, ce sont, sans doute, les prouesses réalisées à cette fonction antérieure qui l’ont propulsé au poste de Chef d’Etat-Major Adjoint de l’Armée de Terre, en un premier temps, avant de remonter plus haut en tant que Chef d’Etat-Major Général Adjoint des FAB et enfin atterrir au sommet où il s’est engagé à rendre, à la nation béninoise, les services éminents attendus d’une armée attachée au développement.